Les professionnels qui vivent de la vente de cette plante comestible attendent toujours l'autorisation préfectorale annuelle. Mais une association environnementale fait barrage.
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| Photo Tangi Loisel/Ouest-France |
« Goûtez-la, elle est délicieuse en ce moment. » Pas mauvais en effet, cette plante amère qu'Alain Boulot vient tout juste de ramasser sur un pré-salé de la pointe d'Agon. Il s'agit de la salicorne, un produit sauvage consommé en salade ou en condiment. Et qui est le gagne-pain de ce récoltant professionnel.
