Ecrire comm' il faut...

Quelques exemples d'articles de communication

Je diversifie actuellement mon activité en collaborant avec des agences de communication. L'occasion de rédiger certains papiers qui sont consultables via le web. En voici quelques exemples.


Crédit: Flickr/Kristina Anderson


Parmi ceux-ci, des articles de conseils pour le site https://www.assurances.credit-agricole.fr:

Un article sur l'accompagnement des enfants qui débutent les sports à roulette:
https://www.assurances.credit-agricole.fr/prevoyance/conseils/sports-a-roulette

Ou bien un papier sur  les précautions à prendre avant de jardiner:
https://www.assurances.credit-agricole.fr/prevoyance/conseils/fp-jardinage-et-bricolage

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D'autres écrits sont également à retrouver sur le site https://www.vosmeilleuresidees.yahoo.fr/

Parmi ceux-ci, des conseils pour lutter contre les maux de tête:
https://www.vosmeilleuresidees.yahoo.fr/cinq-methodes-naturelles-pour-soulager-les-maux-de-tete/

Ou encore un article sur les objets connectés à destination des enfants:
https://www.vosmeilleuresidees.yahoo.fr/ces-objets-connectes-qui-veillent-sur-nos-enfants/

Pour finir, l'interview d'une dame louant sa demeure pour des tournages de films:
https://www.vosmeilleuresidees.yahoo.fr/contributeur/jaime-bien-voir-ma-maison-a-la-tele/

Municipales à Rennes (suite)

Suite de la série sur les municipales à Rennes pour Metronews

À Rennes, la gauche conserve son bastion


Photo DR/Tangi Loisel/Metronews

Pour la première fois de son histoire, Rennes sera dirigée par une femme. La tête de liste socialiste, Nathalie Appéré, 38 ans, a recueilli 55,83% des suffrages. La droite a obtenu quant à elle 44,16% des voix. L'abstention est de 46,61%. Malgré un contexte difficile, la gauche est donc parvenue à conserver la capitale bretonne, qu'elle détient depuis 1977. Grâce, notamment, à une alliance entre les deux tours avec la liste « Changez la ville » (EELV-Front de gauche), qui avait réalisé un score de 15% au premier tour.
« C'est un score très net, et j'en suis très heureuse, s'est réjouie Nathalie Appéré. La confiance des Rennaises et des Rennais m'honore et m'engage ». Elle a déjà listé ses priorités : « L'emploi, la qualité de vie et son excellence environnementale, la cohésion sociale et le pouvoir d'agir ensemble ». Pour l'épauler dans sa mission, elle proposera le nom de Sébastien Sémeril pour le poste de premier adjoint. L'installation de l'équipe municipale aura lieu vendredi prochain. Et elle a déjà prévenu : « Je préfère que l'on m'appelle Madame la maire ».

La droite en progression

Le candidat de la droite a quant à lui relativisé sa défaite. « La marche était haute à franchir, reconnaît Bruno Chavanat. Mais le score de la droite est en belle progression par rapport à la dernière municipale : nous n'avions alors réalisé qu'un score de 27% ». Il a taclé au passage la future équipe majoritaire, en dénonçant l'alliance entre la liste de Nathalie Appéré et celle de « Changez la ville ». « Près de la moitié de l'équipe municipale entend en réalité jouer un rôle d'opposition. C'est inquiétant pour la crédibilité de la municipalité. »

Lire l'article sur le site source

Municipales à Rennes (suite)

Suite de la série sur les municipales à Rennes pour le site Metronews.fr

Municipales: à Rennes, le courrier du directeur du TNB qui dérange

François Le Pillouër, directeur du Théâtre national de Bretagne, s'est fendu d'un courrier défendant le bilan artistique et culturel de la majorité socialiste sortante. Un courrier qui a été diffusé auprès des 14 000 abonnées de l'institution. De quoi faire bondir les candidats de l'opposition.

Photo DR (Tangi Loisel/Metronews)

C'est un soutien dont la majorité socialiste sortante aurait probablement voulu se passer. Pas pour des raisons de personnalité : François Le Pillouër, 61 ans, à la tête du Théâtre national de Bretagne depuis 1994, est déjà connu pour être un soutien de la candidate de la majorité socialiste sortante, Nathalie Appéré. Mais c'est la méthode qui choque : il a envoyé jeudi dernier un courrier aux 14 000 abonnés du TNB dans lequel il défend le bilan de l'équipe municipale sortante. "Rennes est une ville éveillée, dynamique, propositionnelle, qui mérite de poursuivre une politique artistique et culturelle ambitieuse", y écrit-il, avant de fustiger "quelques candidats, abandonnés du ciel et des électeurs" qui "veulent diminuer fortement les subventions des institutions [culturelles]". Un courrier qui fait polémique, car le TNB est subventionné à hauteur de 2,9 millions d'euros par an par la Ville.
Matthieu Theurier, tête de la liste EELV-Front de gauche, qui prône notamment un rééquilibrage des subventions "au profit de la diversité culturelle", a aussitôt réagi : "L'utilisation d'une base mails d'abonnés d'un théâtre public par son propre directeur pour soutenir la majorité sortante (...) en insultant au passage les autres candidats, est un véritable déni de démocratie".
Dénonciation de clientélisme
Les autres candidats déclarés ne sont pas en reste : Bruno Chavanat, candidat UMP-UDI-Modem a organisé une conférence de presse commune avec une autre candidate, Caroline Ollivro (divers droite). "Nous avons pris des initiatives pour que ce grave franchissement de ligne rouge ne reste pas sans suite, prévient-il. Nous avons effectué les constats et nous nous réservons dans un second temps la possibilité de donner des suites juridiques à ce grave écart." La liste Rennes alternative de Rémy Lescure dénonce quant à elle le "clientélisme de la majorité sortante et une collusion malsaine de la part de certains acteurs du monde associatif rennais" et réclame la démission, sans indemnité compensatoire, du directeur du TNB.
Nathalie Appéré s'est de son côté rapidement désolidarisée de l'initiative de François Le Pillouër, dans un bref communiqué : "Si chacun est légitime pour exprimer un point de vue sur les enjeux électoraux, utiliser une lettre aux abonnés pour le transmettre et le diffuser est pour le moins inopportun, écrit-elle. Je condamne totalement cette initiative personnelle." Sauf que, pointe Bruno Chavanat, "comment Madame Appéré peut-elle nous faire croire qu'elle n'était au courant de rien, alors que l'un de ses colistiers n'est autre que le directeur de la communication du TNB ?"

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Municipales à Rennes (5)

Suite de la série d'articles sur les municipales à Rennes pour le site metronews.fr

Municipales : à Rennes, l'idée d'un "RER" fait son chemin

Question transports, Rennes fait plutôt figure de bonne élève avec son métro, ses bus et ses vélos en libre-service. Mais des points noirs existent, que ne manquent pas de pointer les adversaires de la majorité socialiste sortante.

Photo DR (TL/Metronews)

Douze ans après la construction de sa première ligne de métro, le Val, Rennes s'est de nouveau transformé en chantier à ciel ouvert. Car la majorité municipale socialiste a engagé depuis cette année les travaux de la deuxième ligne. Elle n'en a pas fait un enjeu de l'élection, même si elle rappelle qu'il s'agit d'un projet pourvoyeur d'emplois. Ses adversaires l'ont bien compris : la plupart n'envisagent pas d'abandonner un projet déjà sur les rails, et dont la première version a emporté l'adhésion des Rennais. Ils sont près de 40 millions par an à utiliser ce moyen de transport. À peine certains, comme Rémy Lescure, se prononcent pour un "étalement dans le temps" du chantier, ou d'autres, comme Caroline Ollivro, pour une modification du tracé en centre-ville.
Mais c'est sur un autre problème que se focalisent les candidats de l'opposition. "La deuxième ligne de métro n'apportera aucune réponse aux populations les plus précaires qui sont contraintes de vivre en dehors de Rennes", estime la liste "Changez la ville" (EELV-une partie du Front de gauche). D'où l'idée de la création d'un "RER rennais", qui profiterait du réseau ferré en étoile au cœur de laquelle Rennes est située, et qui traverse seize des 38 communes de la métropole et huit des douze quartiers rennais. Un projet chiffré à 450 millions d'euros par la liste "Changez la ville", et qui a été repris... par la droite.
Questions sur le financement
Bruno Chavanat (UDI-UMP) estime que cela répondrait à l'engorgement du centre-ville par les voitures. Il s'engage à mettre en place ce RER, mais se refuse pour le moment à chiffrer son coût. La majorité socialiste ne ferme pas non plus la porte à ce projet, mais estime qu'il faut auparavant lancer des études sur sa faisabilité. Elle se prononce surtout en faveur de la construction de nouveaux parkings relais et de la création de "conseils de mobilité".
Autre point de débat : le vélo. Rennes possède pourtant depuis 2009 d'un service de libre-service. Mais la part de ce mode de transport reste faible dans les déplacements : seulement 5 %, alors qu'elle était de 11 % en 1979. Bruno Chavanat veut ainsi "multiplier par trois l'usage du vélo en six ans", en créant un maillage de voies rapides cyclistes ou encore en imaginant une "Maison du vélo" qui proposera prêts gratuits et service de réparation. "Changez la ville" se prononce également pour des mesures visant à développer l'usage du vélo, tout comme la liste de la maire sortante.
Municipaliser les transports ?
Enfin, certains candidats veulent promouvoir les transports en commun avec une gratuité ponctuelle, à certains moments et sur certains itinéraires. C'est le cas de la liste Rennes alternatives de Rémy Lescure et de Changez la ville. Valérie Hamon (Lutte ouvrière) veut une remunicipalisation des services de transports. Enfin, Rennes Bleu marine propose une "super-rocade" supplémentaire autour de la ville pour contrer les bouchons.

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Municipales à Rennes (4)

A Rennes, bataille de chiffres autour de la fiscalité

Pour lancer la campagne, les candidats de droite ont décoché leurs premières flèches en direction de la majorité sortante. Sur un sujet crucial : la gestion des finances de la Ville avec la douloureuse question des impôts locaux.

Photo TL/Metronews
Le sujet des finances de la Ville a entraîné une première polémique pour les élections municipales à Rennes. Bruno Chavanat, tête de la liste « Osons Rennes » (UDI-UMP-Modem), a tiré le premier, lors des derniers conseils municipaux. S'il reconnaît que « la situation des finances est actuellement saine », comme l'atteste un récent rapport de l'institut Montaigne, il dénonce la hausse en cinq ans des prélèvements de la taxe d'habitation de la Ville et de la métropole, autour de 39% selon lui. « Une hausse insupportable », renchérit la tête de la liste « Rennes alternatives », Rémy Lescure.

 « Mauvaise foi », rétorque l'équipe municipale socialiste sortante. Pour la liste « Rennes, créative et solidaire », conduite par Nathalie Appéré, si l'assiette fiscale (qui englobe taxe d'habitation et taxes foncières) a bien augmenté de 30%, c'est surtout due à trois facteurs: le dynamisme démographique de la ville, la revalorisation des bases fiscales décidée par la loi et enfin l'augmentation en 2009 et 2010 des taux d'impositions pour tenir compte des baisses de dotation de l’État.

"Cela est-il bien sérieux?"


La question est centrale : les candidats de ce scrutin savent que les électeurs veulent savoir si leurs impôts augmenteront encore. Bruno Chavanat s'engage « à ne pas augmenter les impôts, sur tout le mandat » et propose des « efforts » avec un audit sur les investissements importants et « une rationalisation des dépenses ». Ce qui ne l'empêche pas d'être taclé par Rémy Lescure qui estime que les nombreux projets qu'il envisage (aréna, centre de congrès, maison d'assistantes maternelles...) vont coûter cher. « Cela est-il bien sérieux ?, s'interroge-t-il. Ou alors il faut qu'il dise comment on fait et dans quels secteurs se font les économies ».

Nathalie Appéré propose quant à elle de « stabiliser l'effort fiscal » et de ne pas augmenter les taux des impôts locaux, avec un credo : « 1€ dépensé est 1€ utile ». La liste Changez la ville ! (EELV-Front de gauche) s'engage de son côté à ne pas augmenter la fiscalité locale des ménages pendant trois ans pour ensuite la faire peser prioritairement sur les entreprises. Et se prononce pour un impôt local basé sur le revenu, « pour une fiscalité qui tienne compte des ressources de chaque foyer ».

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Municipales à Rennes (3)

Suite de la série d'articles sur les municipales à Rennes, pour le site Metronews.fr

A Rennes, qui sera le "troisième homme" de l'élection?

Dans la capitale bretonne, dix listes sont en lice pour le moment. Parmi celles-ci, Europe Ecologie-Les Verts et une partie du Front de gauche ont décidé de faire cause commune. Une alliance inédite, qui pourrait bien être le troisième invité de ce scrutin.

Photo TL/Metronews


A Rennes, ce n'est pas forcément le Front national qui jouera le rôle de "troisième homme". Le meeting du 8 février, perturbé par des affrontements entre police et manifestants venus contester sa tenue, n'a attiré qu'une centaine de sympathisants. Car l'extrême-droite fait traditionnellement des scores peu élevés dans la capitale bretonne. C'est plutôt sur la gauche de l'échiquier que cela pourrait se jouer.

La candidate de la majorité socialiste sortante, Nathalie Appéré, n'a pas réussi son pari de constituer une "gauche plurielle" dès le premier tour. Si elle a réuni le PC et le PRG derrière elle, Europe Ecologie-Les Verts et le reste du Front de gauche (Parti de gauche, Ensemble) ont choisi de s'associer au premier tour du scrutin, sur une liste: "Changez la ville".

EELV reste fidèle à sa ligne de présenter une liste au premier tour. C'était déjà le cas en 2008. Mais l'accord avec une partie du Front de gauche est inédit. "EELV et le Front de gauche ont mené au cours des dernières années un certain nombre de combats en commun: gestion publique de l'eau, prairies Saint-Martin..., souligne Matthieu Theurier, tête de la liste. On s'est rendu compte qu'il y avait de nombreuses convergences." Et derrière cela, il y a aussi un calcul politique: Jean-Luc Mélenchon avait rassemblé près de 13,5% des voix à Rennes à la dernière élection présidentielle, quand Eva Joly récoltait environ 5%. La somme des deux peut amener cette formation à peser dans le scrutin. "Notre ambition est d'être forts ensemble, pour apporter un projet neuf pour la ville."

Accord possible au deuxième tour


Nathalie Appéré, favorite du scrutin, ne semble pas inquiète pour autant. Pour elle, "aucun parti n'a le monopole de l'écologie" et elle n'hésite pas à se présenter comme "la candidate de la gauche" sur ses affiches électorales. Les deux formations n'excluent pas de faire cause commune au deuxième tour. "Nous avons vocation à prendre des responsabilités, assure Matthieu Theurier. Mais ce n'est pas une alliance automatique, notamment s'il n'y a pas des avancés sur des projets."

D'autres listes vont tenter également de faire entendre leurs voix. Rémy Lescure (Alternative démocrate) présente une alliance "Rennes alternatives", en alliance avec le Parti pirate et Cap 21. Caroline Ollivro (ex-Modem) est à la tête du mouvement "Breizh Europa" qui défend l'idée d'une Bretagne fédérale. Une liste "Solidarité et progrès" s'est également constituée, ainsi que celle du Parti ouvrier indépendant (liste "Démocratie communale"). Lutte ouvrière sera également présente, et le Nouveau Parti anticapitaliste a également annoncé qu'il présentera ses candidats. Soit, pour le moment, dix listes en lice.


Reste un facteur important, qui pourrait bien être le "troisième homme" de cette élection: l'abstention. En 2008, elle était de 43% à Rennes, alors que la moyenne nationale tournait autour de 35%.

L'article sur le site source ici

Municipales à Rennes (2)

Suite de la série sur les élections municipales à Rennes pour le site Metronews.fr

A Rennes, la droite rassemblée veut faire basculer ce fief socialiste

Bruno Chavanat, candidat de la droite et du centre, a déclaré sa candidature dès 2011. Il mise sur l'érosion de l'équipe municipale de gauche, au pouvoir depuis 37 ans.

Photo DR/ Tangi Loisel


Pour Bruno Chavanat, candidat UDI à la mairie de Rennes, la campagne a pris la forme d'un marathon. Cet énarque de 53 ans, père de cinq enfants et proche de la figure locale Pierre Méhaignerie, a été le premier à se déclarer dans la course aux municipales, dès novembre 2011. "Il fallait crédibiliser une opposition qui doit faire face à un rapport de forces difficile depuis des années", explique-t-il. 

"Difficile", le mot est faible, tant la gauche domine les élections depuis des décennies. Elle est à la tête de la mairie depuis 1977, et n'a jamais subi de revers électoraux depuis. Ce membre du Conseil d'Etat, leader de l'opposition municipale depuis 2008, s'est donc attelé à rassembler les mouvements de la droite et du centre derrière son nom. Avec une certaine réussite: son colistier, Bertrand Plouvier, a été adoubé par l'UMP avant de rejoindre sa liste. Le Modem, le Parti Breton, le Parti Chrétien-Démocrate soutiennent également sa candidature. Mais des candidats du centre comme Rémy Lescure ou Caroline Ollivro ont aussi lancé leurs listes. Pas de quoi inquiéter Bruno Chavanat: "Ce sont des candidats hors des partis et des repères traditionnels".

Bruno Chavanat veut croire en ses chances pour cette échéance électorale. "Cela fait 37 ans que les socialistes sont au pouvoir, rappelle-t-il. C'est la fin d'un cycle, plus aucun des membres de l'équipe d'origine ne sont présents. Et les héritiers d'aujourd'hui ne renouvellent pas le message, ce sont des professionnels de la politique dans lesquels les Rennais ne se reconnaissent pas." Il dénonce les investissements de la majorité sortante, comme la création d'un centre des congrès en centre-ville, et son "manque d'ambition".

Son credo: "redonner la parole aux habitants". Il a distribué 100 000 questionnaires dont les réponses ont inspiré un ouvrage qui fait un "diagnostic" de la situation. Et il occupe le terrain : porte-à-porte, marchés, réunions locales... Sans oublier des temps forts médiatiques: le 27 février, deux poids-lourds de la politique viendront lui apporter leur soutien, Jean-Louis Borloo et Jean-Pierre Raffarin. Une manière au passage de donner un écho national au scrutin: en cas de victoire de la droite, Rennes serait un trophée de choix pour celle-ci.


Tangi Loisel

L'article sur le site source ici

Municipales à Rennes (1)

Voici des articles rédigés pour le site metronews.fr, dans le cadre d'une série sur les élections municipales à Rennes.

  A Rennes, Nathalie Appéré défend l'héritage socialiste 

 Adoubée par le maire sortant Daniel Delaveau, Nathalie Appéré est l'ancienne première adjointe de la ville. Elle est chargée de reprendre le flambeau d''un mandat socialiste qui dure depuis 37 ans dans la capitale bretonne. 

Photo DR/ Tangi Loisel

 38 ans, c'est l'âge de Nathalie Appéré, candidate socialiste à la mairie de Rennes. C'est aussi, à un an près, la durée dont les socialistes peuvent se targuer de détenir les clés de la ville. Si les socialistes y font toujours des scores importants (près de 40% des Rennais ont voté François Hollande en 2012, dès le premier tour), ces prochaines élections sont néanmoins un challenge pour cette candidate. Car elle est d'une génération qui n'a jamais connu la défaite, et la droite espère bien profiter d'une "érosion" du pouvoir en place.

 Dans cette ville ancrée à gauche, cette mère de deux enfants reste néanmoins la favorite du scrutin municipal. Figure locale du PS (elle s'est engagée dans le parti peu après son arrivée à Rennes, dans les années 1990), cette ancienne étudiante de Sciences Po Rennes a gravi les échelons des administrations locales pour devenir adjointe municipale en 2001. Depuis 2008, elle occupe le poste de première adjointe au maire, avant d'être élue députée de la deuxième circonscription en 2012. Elle connaît bien les dossiers de la ville, et notamment le monde associatif.

 Après l'annonce surprise du maire actuel de ne pas se représenter fin 2012, c'est naturellement sur elle que se sont portés les espoirs des socialistes. Elle sait mener une campagne puisque c'est elle qui a dirigé celle de son prédécesseur, Daniel Delaveau, en 2008, qui avait récolté 60% des suffrages au deuxième tour. Et elle est donc chargée de poursuivre les grands projets lancés ces dernières années: deuxième ligne de métro, nouveau centre de congrès, quartier d'affaires EuroRennes...

 Sa candidature n'a pas créé de dissensions dans son camp. Elle est à la tête d'une liste réunissant des personnalités de toutes les tendances de la majorité sortante: socialistes, radicaux de gauche, communistes et Union Démocratique Bretonne. Néanmoins, elle doit faire face à une droite à peu près unifiée derrière la candidature de Bruno Chavanat. Et elle doit composer avec le choix des écologistes, qui ont choisi pour ce scrutin de s'allier avec une partie du Front de gauche au premier tour.

 Tangi Loisel
L'article sur le site source ici

Quand je sors mon micro...

Voici quelques exemples de reportages, principalement effectués pour France Bleu Armorique.

Reportage en baie du mont Saint-Michel, à la découverte des dauphins:



Reportage à Saint-Malo, pour la préparation du bagad local en vue du Festival interceltique de Lorient:



Reportage à Jussieu, dans le cadre d'une mobilisation étudiante:



Quelques exemples de journaux radiophoniques

Voici un exemple de journal effectué pour Europe 1, pour des piges:






Et pour France Bleu Armorique:


Salicorne: les récoltants sont amers

Les professionnels qui vivent de la vente de cette plante comestible attendent toujours l'autorisation préfectorale annuelle. Mais une association environnementale fait barrage.
Photo Tangi Loisel/Ouest-France


« Goûtez-la, elle est délicieuse en ce moment. » Pas mauvais en effet, cette plante amère qu'Alain Boulot vient tout juste de ramasser sur un pré-salé de la pointe d'Agon. Il s'agit de la salicorne, un produit sauvage consommé en salade ou en condiment. Et qui est le gagne-pain de ce récoltant professionnel.


Jean d'Ormesson, l'éternel étonné

À 86 ans, l'infatigable académicien sort un nouvel ouvrage autour d'un moment clé de l'Histoire: la métamorphose du consul Bonaparte en empereur Napoléon Ier. Un sujet inédit pour cet auteur qui n'en finit pas d'étonner par sa vivacité et son émerveillement. Rencontre lors de son passage à Vannes pour dédicacer son livre.
Photo François Destoc/ Le Télégramme.

Son sourire est lumineux, comme une marque de fabrique. Jean d'Ormesson, 86 ans au compteur, ne s'en sépare jamais. Surtout quand il rencontre des lecteurs lors d'une séance de dédicaces dans une librairie de Vannes, mercredi soir. «On n'écrit pas que pour soi-même, souligne l'auteur, l'oeil bleu malicieux et toujours alerte. Un écrivain a toujours besoin de ses lecteurs». Depuis septembre, il parcourt inlassablement les villes de France pour les rencontrer lors de dédicaces, à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, «La conversation». Et ce passage à Vannes le rend un brin nostalgique. «J'y ai des souvenirs particuliers, raconte-t-il. En 1945-1946, lors d'un stage militaire dans le cadre de mes études, j'ai intégré un régiment de parachutistes étrangers à Vannes. J'étais considéré comme le seul intellectuel. Pour s'amuser, mes camarades ont refusé de me pousser lors de mon premier saut, comme cela est normalement le cas. J'aurais pourtant bien voulu qu'on me pousse!».

Granville. Le carnaval au patrimoine mondial de l'Unesco?

Depuis un an, un dossier est en cours de constitution pour obtenir son inscription au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. Pour l'ethnologue Pierre Schmit, cet événement festif a des spécificités.
Photo Tangi Loisel/Ouest-France

Trois questions à...
Pierre Schmit, directeur du Crécet (Centre régional de culture ethnologique et technique) et chargé, par le ministère de la Culture, de suivre le dossier de candidature du carnaval de Granville au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco.

Ploeren. Une anesse sortie d'un puits par les pompiers

A Ploeren, Cannelle, une jeune ânesse, est restée coincée dans un puits, après une chute de 5 m. Des pompiers spécialisés en milieu périlleux et des plongeurs sont intervenus pour sauver l'animal. 
Photo Tangi Loisel/ Le Télégramme
Une intervention peu banale, hier matin, pour les pompiers de Vannes. Ils ont secouru une ânesse, âgée de deux ans, qui a fait une chute de 5m dans un ancien puits, impasse de Cliscoët, à Ploeren. Elle a été ressortie vivante, et sans blessures graves, du piège dans lequel elle était tombée.

Délinquance. La maison du nouveau départ

Depuis 2004, le centre éducatif renforcé d'Elven donne la possibilité à des mineurs délinquants multirécidivistes de se reconstruire. Avec un credo: les couper de leur environnement habituel pour leur redonner envie de se projeter vers l'avenir.
Photo Tangi Loisel/Le Télégramme

Au manoir de Kercointre, à Elven, ne cherchez pas de barreaux, vous n'en trouverez pas. Cette belle bâtisse du XVIIIe siècle est pourtant un centre éducatif renforcé (CER) depuis 2004 et accueille des jeunes mineurs délinquants multirécidivistes. Mais ici, pas de miradors, ni de barbelés. À la place, une clôture symbolique autour d'un petit jardin, un barbecue et un terrain de sport.

Circuits courts. La ruche solidaire butine local

Avec l'ouverture d'un nouveau type de structure à Vannes, La Ruche qui dit Oui!, les partisans du «consommer local» ont de plus en plus de choix pour éviter les supermarchés. Un modèle qui vient s'ajouter aux Gases ou Amaps qui sont de plus en plus ancrées dans le territoire.
Photo Tangi Loisel/ Le Télégramme

Dans la famille des associations de consommateurs qui permettent d'acheter à des producteurs locaux, je demande la petite dernière... La Ruche qui dit Oui! Un drôle de nom pour désigner un site internet, créé il y a tout juste un an, dont une antenne a ouvert à Vannes, hier soir. Le principe: une personne crée une «ruche», un dépôt autour duquel vont se greffer des consommateurs et des producteurs locaux. Les commandes se font par internet et les adhérents viennent se servir dans la «ruche» une fois par semaine. À Vannes, c'est Corinne Lamay qui a décidé de convertir une partie de son garage en «ruche». 43 personnes se sont déjà inscrites. La première distribution s'est déroulée hier soir en présence de quelques producteurs.

Vannes. La dernière pêche des frères de la mer

Une page d'histoire se tourne à Conleau, le petit port de Vannes. Désormais, il n'y a plus de marins pêcheurs en activité. Car les frères LeGuil, figures du golfe du Morbihan, ont décidé de poser leurs sacs à terre. Hier, c'était leur dernière virée, en forme de baroud d'honneur.
Photo Tangi Loisel/Le Télégramme

C'est un petit bateau bleu, accroché à sa bouée marine. Le Ty Me Zad, dernier navire de pêche du port de Conleau, à Vannes, ne partira plus, tôt le matin, chercher son lot de crustacés et de poissons au large du golfe du Morbihan. Car ses propriétaires, les frères Le Guil, ont décidé de raccrocher, pour de bon. Avec, en vue, une retraite bien méritée. Mais avant cela, Gilbert, 67 ans, et Michel,60ans, se sont offert une dernière virée, hier, avant que leur permis de pêche n'expire. «On est tous les deux censés être à la retraite depuis quelques années, confie Michel, au moment où le navire quitte en silence le port de Conleau, vers 5h30 du matin. Mais on a continué pour le plaisir». Il faut dire que la pêche, ils ont ça dans le sang. Deux vies passées au fil de l'eau, depuis leur plus jeune âge, dans le sillage de la figure paternelle.

Qu'est-ce que c'est que ce blog?

Ce blog est une vitrine. Une fenêtre sur ce que je fais, ce qui me touche, m'intéresse. On y trouvera des travaux que j'ai effectués pour diverses publications. Et on pourra me contacter si besoin (allez-y, je ne mords pas).

Journaliste depuis 2009, j'ai travaillé pour Ouest-France, France Bleu Armorique, après des passages express à Europe 1, RFI et le Nouvel Obs. Je suis actuellement journaliste au Télégramme.

Touche-à-tout, j'aime rencontrer les gens, expliquer les enjeux de faits de société, qu'ils soient économiques, scientifiques, ou culturels. Vous ne trouverez donc pas ici d'articles sur les résultats sportifs du Stade Rennais, les derniers déboires de Pamela Anderson et encore moins une analyse détaillée de mon opinion personnelle sur la politique gouvernementale. Les amateurs de ces genres peuvent passer leur chemin, je les salue bien bas.

Pour ceux qui lisent encore ces lignes, je les embrasse sur les deux joues, vous le méritez bien. Et je vous souhaite une bonne lecture!